




Children of Ruin : Tchaikovsky, Adrian: desertcart.ae: Books Review: 読み始めると止まらなくなる。 Review: Currently forcing my way through the final 170 pages. It has been a slog from the start. Thus far, the book could have been about half it's length without missing anything. Will not be picking up book #3 after this.




| Best Sellers Rank | #23 in Colonization Science Fiction #33 in Hard Science Fiction #38 in Alien Invasion Science Fiction |
| Customer reviews | 4.6 4.6 out of 5 stars (1,473) |
| Dimensions | 15.24 x 3.18 x 22.86 cm |
| Edition | Standard Edition |
| ISBN-10 | 031645253X |
| ISBN-13 | 978-0316452533 |
| Item weight | 490 g |
| Language | English |
| Print length | 608 pages |
| Publication date | 14 May 2019 |
| Publisher | Orbit |
ア**入
読み始めると止まらなくなる。
V**T
Currently forcing my way through the final 170 pages. It has been a slog from the start. Thus far, the book could have been about half it's length without missing anything. Will not be picking up book #3 after this.
J**)
Some of you may know that Children of Time is one of my absolute favourite novels. I love the incredible scope, storytelling, and world that Tchaikovsky captures on the page. Children of Ruin is a fantastic sequel that expands on everything that made the first book great, all while serving a compelling and gorgeous story. Children of Ruin expands well on the story initially told in Children of Time, but still manages to hold onto the things I loved from the first book. I can go on and on about how brilliant the storytelling in Children of Time is, as well as the incredibly intricate way he manages to show an entire culture evolving from primal hunters to a space-faring society. I absolutely loved the way that the spiders were presented and how they evolved in the first book, and was so worried that we wouldn’t get anything as interesting in Children of Ruin. However, he manages to show a similar evolution of a non-human society that doesn’t feel like a rehashing of the Portiid society. I loved the way life was explored, expanded on, and evolved on both Nod and Damascus. I loved that this book had so many horror elements to it. I loved the way the Portiids and humans interacted not only among themselves, but toward a new species. I loved the backstory of the terraformers. Basically, I just loved this book. We get a good mix of our favourite Portiid descendants — Fabian, Portia, and Bianca — as well as human descendants of the Gilgamesh’s crew. It was so interesting to see how humans and Portiids are still getting to know each other and adjusting to each other’s customs, despite the generations between first contact and their present situation. Seeing them, particularly Helena and Portia, attempt to communicate with each other and with the the new species was just fabulous. If you liked Children of Time, I really think you’ll enjoy Children of Ruin. Although it feels a lot like the first book in terms of general plot and story structure, Children of Ruin introduces so many new elements and continues to expand and explore familiar themes. Children of ruin combines elements of creeping horror with some of my favourite science fiction tropes — space exploration and first contact. Throw in a healthy dose of linguistics, and you have this absolutely brilliant book.
D**L
The book that got me into reading science fiction. It constantly expanded my views on intelligence and consciousness! Truly special
F**A
Suite très attendue de l’excellent roman de science-fiction Children of Time, Children of Ruin accomplit l’impensable : non seulement être à la hauteur de son aîné, mais y ajouter une page de grande richesse. Au sein de la déjà vaste production d’Adrian Tchaikovky – il a publié une vingtaine de romans aussi bien en fantasy qu’en science-fiction depuis 2008, certains excellents (Guns of the Dawn, Dogs of War), d’autres plus oubliables (The Expert System’s Brother, Cage of souls) – Children of Time est à ce jour son chef-d’œuvre. Sorti en 2015, il a été traduit et publié sous le titre Dans la toile du temps. En plus d’un accueil critique unanimement positif, il a reçu le prix Arthur C. Clarke. Dans ce planet-opera qui relève de la hard-SF, c’est-à-dire une fiction scientifiquement solide, l’auteur imaginait sur une planète lointaine l’émergence accidentelle d’une civilisation d’araignées intelligentes, suite à une expérience d’évolution accélérée par un virus synthétique, le virus Rus-Califi. Cette expérience était le produit d’Avrana Kern, une scientifique animée d’une volonté inflexible mais aussi passablement dérangée, venue d’une planète Terre déchirée par des conflits incessants. Children of Ruin en est la suite directe. Le roman est organisé en deux lignes narratives, passé et présent, qui alternent au gré des chapitres. Le passé est là pour éclairer les événements décrits dans le présent. Cette structure participe grandement au plaisir de la lecture car elle déploie les pièces d’un puzzle qui s’assemble progressivement au cours du récit. Celui-ci étant relativement complexe, la juxtaposition des chapitres passés et présents fournissent au lecteur les clés de compréhension. Une seconde genèse Le passé débute des années avant Children of Time, et raconte le déroulement d’une mission scientifique humaine (je me dois de le préciser) envoyée vers une planète potentiellement habitable repérée longtemps auparavant par des sondes automatiques dans le système Tess 834. Sur place, deux planètes sont découvertes : Nod et Damascus, telles que les nomment les membres de l’équipage. La première possède une surface rocheuse en grande partie émergée qui abrite de la vie, la seconde en semble dépourvue et est entièrement couverte par un océan gelé. L’équipage décide de se scinder en deux groupes, l’un sera responsable de la terreformation de Damascus, l’autre de l’étude respectueuse de la faune et de la flore de Nod. Adrian Tchaikovsky ne perd pas de temps et les choses tournent mal, très mal, dès le premier chapitre. La situation sur Terre, en proie à des conflits qui deviennent globaux, dégénère de plus en plus. Cet état de fait va avoir une conséquence dramatique sur la mission. A la tête de l’équipe de terraformation, Dsira Senkovi, disciple indiscipliné d’Avrana Kern, tente ses propres expériences d’élévation (uplifting) en manipulant le génome de… je vous laisse le plaisir de le découvrir. C’est l’occasion pour le facétieux auteur d’introduire de nouvelles bestioles qui vont fournir un contrepoint aux charmantes araignées portia de Children of Time. La civilisation qui va se développer sur Damascus sera par la suite marquée par les événements qui ont présidé à sa genèse, avec notamment la persistance de peurs ancestrales. Nos araignées, nous les retrouvons dans l’arc présent, dix mille ans plus tard. Ayant capté un faible signal en apparence d’origine humaine dans le système Tess 834, le vaisseau d’exploration Voyager quitte le monde de Kern avec à son bord un équipage composé d’humains et d’araignées, et l’IA conçue sur la personnalité d’Avrana Kern. Si vous avez lu le premier livre, vous savez que, de génération en génération, les personnages araignées étaient désignés par des noms (Portia, Bianca, Viola, Fabian…). Nous retrouvons ici le gang au grand complet. L’arrivée dans la système de Tess ne se fait pas sans complications et l’accueil que réservent les Damasciens à la navette envoyée par le Voyager prudemment resté en arrière est des plus hostiles. Le contact entre les deux mondes est difficile et le défit qui se présente à eux va être celui de la compréhension mutuelle. La thématique principale du roman est celle de la communication inter-espèces, ou Comment parler avec un Alien, pour reprendre le titre du livre de Frédéric Landragin. Le côté hard-SF du roman et le talent de son auteur s’expriment pleinement dans la description des deux civilisations, dans la mise en valeur des caractéristiques biologiques et comportementales de deux espèces vastement différentes mais dont la genèse trouve son origine dans une expérience humaine de manipulation génétique. Tchaikovsky imagine ainsi des technologies et des vaisseaux intimement liés à la nature de ces deux espèces, ainsi que, évidemment, des modes de communication qui leur sont propres. Là va se trouver toute la difficulté pour les descendants des humains qui vont devoir tenter de surmonter cette barrière pour amener tout ce monde à pouvoir s’entendre avant de s’entre-tuer. D’autant qu’un troisième joueur va progressivement se révéler dans la partie. C’est depuis la planète Nod que va surgir un danger insoupçonné à l’origine de l’hostilité des Damasciens envers les humains de la mission Voyager. A la moitié du livre le récit bascule dans un scénario entre The Thing de John Carpenter et Premier Contact de Denis Villeneuve. Alors que Children of Time se classait comme planet-opera, c’est dans l’espace que se joue Children of Ruin. L’aspect space-opera du roman s’affiche à travers les quelques batailles spatiales entre races d’aliens qui ponctuent le scénario, ou certains passages qui relèvent quasiment de la SF horrifique en huis-clos. Cette partie de l’aventure se révèle ainsi moins originale toutefois que celle consacrée à la civilisation damascienne, quand bien même elle continue à servir le propos principal qui est celui de la communication avec une forme de vie totalement différente. Contrairement à Stanislas Lem dans le roman Solaris, Adrian Tchaikovsky fait preuve d’optimisme, a confiance en la science, et résout de manière à mon avis un peu facile le drame qui se joue dans le système de l’étoile Tess 834. En conclusion Adrian Tchaikovsky retourne dans le monde du superbe Children of Time et propose une hard-SF très divertissante avec ce nouveau roman. Il ajoute à la richesse de son univers en le portant cette fois-ci sous la forme d’un space-opera qu’on pourrait voir comme un Star Trek mâtiné d’un soupçon d’horreur à la The Thing. Le résultat est un roman passionnant dans lequel la thématique de la communication entre espèces de natures très différentes occupe la place centrale. Si vraiment je voulais lui trouver un défaut, je lui reprocherais toutefois une place encore trop importante laissée aux humains. Le roman aurait été encore plus intéressant si ces derniers n’avaient été plus qu’un souvenir.
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